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Choix, réglages et entretien d'un fauteuil roulant manuel

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Fonctions du fauteuil, châssis

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Dossier

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Accoudoirs, assise

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Roues arrière (1)

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Roues arrière (2)

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Roues et fourches avant

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Repose pieds, palette, entretien, image

Les accoudoirs

Tous les utilisateurs de fauteuils n’ont pas forcément besoin d’accoudoirs. Mais on note parfois un refus des accoudoirs pour privilégier une silhouette corporelle plus dégagée. À chacun de juger ce qui est préférable à son bien être.

Les accoudoirs bien réglés permettent de diminuer les contraintes au niveau du dos par l’appui des coudes. Ils peuvent ainsi éviter un arrondissement du dos et des douleurs. Il est important que les accoudoirs ne soient pas réglés trop haut afin d’éviter des tensions néfastes au niveau des épaules.

Beaucoup de fauteuils proposent des accoudoirs réglables en hauteur ce qui permet d’obtenir un réglage idéal qui offre confort et stabilité en tenant compte de la taille de l’utilisateur et de l’épaisseur du coussin. C’est une très bonne solution.

Les accoudoirs relevables grâce à une articulation située à l’arrière du dossier au niveau du tube d’assise sont très pratiques à manipuler et solides. Ils peuvent souvent être de plus amovibles. En revanche, ils ne sont en général pas réglables en hauteur.

De plus, l’accoudoir sert à protéger de la roue. Ce qui évite de salir les vêtements et plus important ce qui peut éviter aux hanches de frotter contre la roue ou le pneu et de se blesser car beaucoup de personnes n’ont pas de sensibilité.
En cas d’absence d’accoudoir, la protection peut être assurée par un garde boue où une simple plaque. Vérifier la solidité de cet élément qui est mis à rude épreuve.

L’assise

Largeur d’assise

Une largeur d’assise bien choisie permettra d’avoir un fauteuil le moins large possible et de franchir davantage de passages étroits et de portes ce qui est souvent d’une importance vitale.

D’autre part une largeur bien choisie donnera un meilleur confort. Si le fauteuil est trop étroit vous pouvez être gêné et même vous blesser au niveau des accoudoirs ou des protège vêtements.Si le fauteuil est trop large, les toiles d’assise et de dossier vont se déformer davantage et vous serez mal maintenu. Des douleurs dorsales peuvent même apparaître.

La bonne largeur communément admise est celle qui permet de passer la paume de la main entre la hanche et la protection de la roue. Cette marge permet de mettre un vêtement épais.

Longueur d’assise

Beaucoup de fauteuils proposent au moins deux longueurs d’assise. Le critère essentiel de choix est donné par la longueur de la cuisse qui doit être soutenue sur la longueur maximum afin de ne pas faire porter par les ischions une partie du poids de la jambe. Il est en revanche essentiel que l’avant de l’assise ne vienne pas couper le mollet. Une assise assez longue peut favoriser le transfert latéral en dégageant une longueur libre suffisante devant la grande roue.

Hauteur de l’assise

La plupart des fauteuils actuels permettent de régler la distance entre l’assise et le sol. Dans l’immense majorité des cas, une hauteur de l’assise située entre 48 et 51 cm convient. Il faut que la hauteur ne soit pas excessive pour passer les genoux sous les tables et bureaux et suffisante pour saisir les choses de notre environnement et se trouver à la même hauteur que les gens assis sur des chaises.

Si la personne est très grande il faut régler l’assise un peu plus haut pour que les repose-pieds ne soient pas trop près du sol, ce qui pourrait occasionner des chutes vers l’avant lorsque le sol est irrégulier.

À l’inverse on doit régler l’assise plus près du sol lorsque l’utilisateur veut utiliser la traction podale. C’est souvent le cas pour les personnes hémiplégiques.

Inclinaison de l’assise

La plupart du temps, il n’est pas souhaitable que l’assise soit réglée horizontale. En effet une pente sensible obtenue par une hauteur à l’avant de l’assise, supérieure à celle de l’arrière de l’assise de 2 à 4 cm est souhaitable. Cette pente permet de caler le bassin au fond de l’assise et de moins arrondir le bas du dos. La cambrure lombaire est respectée et le risque de douleurs dorsales est amoindri. D’autre part le risque de chute vers l’avant est nettement diminué.

C’est également un moyen commode d’incliner un peu le dossier vers l’arrière afin de trouver la position idéale. En effet la colonne vertébrale ressent les différences d’orientation par rapport à la verticale et assez peu l’angle que fait le torse avec les cuisses. Donc un léger basculement de l’ensemble du fauteuil peut être plus efficace que l’inclinaison du dossier seul.
Ce réglage s’obtient par le changement de position relative entre les roues arrière et les roues avant.